
Statistiques du programme E-2 — U.S. Department of State, 2024
La plupart des investisseurs canadiens qui visent le visa E-2 (Treaty Investor) découvrent en cours de route que leur avocat en immigration ne pratique pas le droit des affaires. On les renvoie ailleurs pour la création de la société. Un autre cabinet pour le contrat d'achat. Un tiers pour la structure d'entiercement (escrow).
Le résultat : un dossier fragmenté au moment précis où la cohérence compte le plus. L'agent consulaire examine votre structure d'entreprise, la documentation de votre investissement et votre demande de visa comme un ensemble intégré. Si des équipes différentes en ont assemblé les pièces, cela se voit.
Le visa E-2 exige que votre structure d'entreprise, votre investissement et votre demande de visa racontent une seule histoire cohérente. Quand un seul avocat supervise les trois, cette histoire tient. Quand trois cabinets en traitent chacun une partie, les écarts entre eux deviennent les points faibles de votre dossier.
Dépenser $100,000–$200,000 — souvent la valeur nette de sa maison — puis recevoir un refus : c'est le risque que porte chaque investisseur E-2. La plupart des cabinets passent à autre chose après le dépôt. Pas nous.
Nous évaluons chaque dossier avec rigueur avant de déposer. Si nous ne croyons pas que votre demande est solide, nous vous le dirons dès le premier appel — avant que vous n'engagiez le moindre frais de dépôt.
Aucun avocat ne peut promettre un résultat — l'agent consulaire a le dernier mot. Ce que nous nous engageons à faire, c'est assumer notre travail si quelque chose tourne mal.
Le visa E-2 convient très bien à certaines situations et pas à d'autres. Voici à quoi ressemblent généralement nos mandats.
Voici des dossiers réels d'entrepreneurs canadiens avec qui nous avons travaillé. Chacun illustre comment nous structurons l'entreprise, l'investissement et le financement avant même le dépôt de la demande de visa.
La plupart des refus tiennent aux mêmes causes. Voici ce que nous examinons à la loupe avant tout dépôt.
Des fonds sur un compte bancaire ne suffisent pas. L'investissement doit être irrévocablement engagé dans l'entreprise — par un contrat d'achat, un entiercement (escrow) ou des dépenses documentées. Nous structurons cela correctement dès le premier jour.
L'entreprise doit avoir une réelle capacité économique au-delà de la subsistance de l'investisseur. Nous évaluons cela honnêtement avant de vous conseiller d'aller de l'avant — et nous vous dirons si une entreprise n'atteint pas le seuil requis.
Les investisseurs canadiens utilisent le plus souvent la valeur nette de leur maison, des fonds issus de leur entreprise ou un retrait de leur REER (RRSP). Chaque option exige une documentation spécifique. Le consulat de Toronto applique une limite stricte de 50 pages par dossier — la discipline de préparation compte.
L'agent consulaire se pose une seule question : cette entreprise va-t-elle réellement fonctionner ? Nous préparons des plans avec projections financières, analyse de marché et précision opérationnelle — pas des modèles standard.
Je n'ai pas seulement étudié le droit de l'immigration. J'ai vécu l'expérience de l'immigrant. Mon père est arrivé aux États-Unis et y a bâti une entreprise à partir de rien, et j'ai été aux premières loges de tout ce qu'exigent le lancement et la croissance d'une société dans un nouveau pays.
Cette exposition précoce a façonné ma carrière. Depuis plus de dix ans, je travaille avec des fondateurs et des chefs d'entreprise immigrants qui m'ont confié la création, la structuration ou la croissance de leurs entreprises. Du camionnage et de l'hôtellerie au logiciel, au commerce de détail, à la garde d'enfants et à l'immobilier, j'ai participé à la construction de vraies entreprises dans des secteurs très variés.
C'est cette expérience axée sur les affaires que j'apporte aujourd'hui à ma pratique en immigration. J'aide les entrepreneurs et investisseurs étrangers à obtenir le visa E-2 en portant une attention claire à la fois au processus juridique et à l'entreprise qui le sous-tend.
Qu'est-ce qui distingue Eman and Associates ? Nous ne nous contentons pas de préparer et de déposer votre demande de visa. Nous prenons en charge tout le volet affaires du processus. Que vous acquériez une société existante, lanciez une nouvelle activité ou structuriez un investissement, nous vous guidons à chaque étape, de la création de la société et des transferts d'actifs à la mise en place opérationnelle et à la conformité.
En travaillant avec nous, vous obtenez plus qu'un accompagnement juridique. Vous obtenez un avocat qui comprend comment les entreprises se construisent et se développent réellement.
J'apporte aussi une perspective internationale à mon travail. J'ai vécu en France, joué au football en club en Roumanie et en Belgique, et je parle couramment le français. J'ai vu de mes propres yeux comment les immigrants contribuent à ce pays, et je respecte la détermination qu'il faut pour bâtir quelque chose de nouveau dans un endroit inconnu.
Si vous êtes prêt à investir dans votre avenir aux États-Unis, je serais heureux de vous aider à avancer.
Le processus E-2 prend de 4 à 8 mois entre le début du mandat et l'entrée aux États-Unis. Création de la société, acquisition de l'entreprise et dépôt du visa s'enchaînent — chaque étape a son échéancier. Si vous avez une date cible, le moment de commencer, c'est maintenant.
Nous évaluerons votre dossier, cartographierons les étapes juridiques et vous donnerons une image claire de ce qu'implique un mandat complet. Si nous ne sommes pas le bon choix pour vous, nous vous le dirons aussi.
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